lundi 16 janvier 2017

La France, puissance internationale ? La bonne blague !

Lors d’un entretien, accordé à la chaîne française France 3 , le Ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault a assuré que le déplacement de l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem « (…) serait extrêmement lourd de conséquences (...) Quand on est président des États-Unis, sur cette question on ne peut pas avoir une position aussi tranchée, aussi unilatérale, il faut chercher à créer les conditions de la paix ».

« Je crois que Donald Trump sera dans l'impossibilité de le faire » a t-il ajouté !


Chacun s’interrogera donc sur les lourdes suites attendues si le Président élu us tiendra parole ?

- Les Israéliens rompraient-ils les liens diplomatiques avec les USA ou tout autre pays ? Nul ne l’imaginerait !

- Envahiraient-ils l’ambassade us comme l’ont fait les Iraniens en 1979 ?

- Initieraient-ils une terreur menaçant la communauté internationale ?

- Refuseraient-ils toutes négociations de paix ?

Rien de tout cela !

Les seuls effets nuisibles faisant écho à cette volonté us, souhaitée depuis fort longtemps par les deux chambres parlementaires, ne pourront être que les réactions violentes venant de la part des ‘’palestiniens’’ et du monde arabe, coutumiers de la menace, de l’intimidation, du chantage, plutôt que du dialogue et de la paix.

Une réalité qui explique la situation catastrophique actuelle des pays rattachés à cette civilisation !

Mais le plus nauséeux de ce constat est le réflexe de ce ministre français, d’avance apeuré à l’idée d’un monde arabe mis devant le fait accompli d’une Jérusalem juive ! Un ministre ayant un maroquin dans le gouvernement d’un état qui se targue d’être la cinquième puissance mondiale.

Une nation qui n’a de cesse, depuis plusieurs décennies, d’être ‘’courageusement’’ en pointe dans le combat anti-israélien au nom d’une politique arabe tout en se prétendant « ami » de l’Etat d’Israël !

Une ‘’puissance’’ ayant voté récemment en faveur de résolutions de l’Unesco attribuant les lieux saints du Judaïsme à l’Islam et incapable de rappeler que le peuple juif a plus que des droits sur Jérusalem mais pareillement en Judée et Samarie !

Une soumission totale qui rappelle étrangement la conduite française lors d’une autre époque à l’égard des juifs, l’Etat d’Israël étant devenu de nos jours, à son tour, le juif des nations.

vendredi 13 janvier 2017

Eliminer, coûte que coûte, Donald J. Trump

Le 8 novembre 2016 l’homme d’affaire Donald J. Trump a été élu Président des USA. Résultat qui fut un coup terrible pour Hilary Clinton, le parti Démocrate et Barack Hussein Obama qui fit campagne comme pour un suffrage le concernant directement.

Depuis cette date, il ne se passe pas une journée sans une tentative désespérée de lui reprendre cette victoire !

Homme dangereux pour la gauche

Il n’a suffit que de quelques jours pour qu’une demande de recomptage des voix ne soit exigée et obtenue. Vérification qui attribua, au final, des bulletins de votes supplémentaires au président élu !

Après ce revers est venue une tentative de corrompre les grands délégués chargés de confirmer le résultat. Une pétition dans ce sens a obtenu près de cinq millions de signataires.

Vint ensuite l’affirmation et la répétition jusqu’à plus soif d’un piratage des Usa par la Russie. L’horrible de ce fait n’étant pas trop, semble t-il, cet espionnage par lui-même, mais seulement qu’il ait favorisé Donald J. Trump lors de la campagne électorale.

Tout cela ne suffisant pas pour le faire chuter, un dossier comprenant des accusations à charge, que nul ne peut prouver, a été diffusé dans la presse. L’essentiel de celui-ci serait une vidéo compromettante, détenue par le Kremlin, permettant l’exercice d’un chantage direct sur le Président élu.

Gageons que, là encore, cela s’avérera mensonger !

Au delà de ces faits très peu respectueux de l’esprit de la démocratie, il est désormais inévitable de s’interroger sur le motif d’une telle hargne à vouloir empêcher l’élu de présider ? Qu’elle est donc la réelle motivation de ce lynchage publique d’un homme qui, jusqu’à preuve du contraire, a toutes ses facultés intellectuelles et un casier judiciaire vierge ?

Ses frasques, son langage, son excès de richesse ou son manque d’expérience politique ne peuvent être des réponses suffisantes et correctes. Si cela était, alors peu d’être humain pourraient diriger les USA ni tout autre état !

La seule réponse logique étant que le programme prôné par celui-ci est probablement ressenti comme un véritable danger pour l’ordre établi.

mercredi 11 janvier 2017

Transfert de l’ambassade us à Jérusalem

Le nouveau Président des USA Donald Trump a, selon celle qui a dirigé sa campagne électorale Kellyanne Conway, comme « priorité absolue » de déplacer l’ambassade américaine de Tel-Aviv vers Jérusalem, reconnaissant, de fait, cette ville comme la Capitale de l’Etat d’Israël.

C’est dit et répété à tel point que l’Autorité palestinienne commence à réagir !

Le Président (à vie) de celle-ci, Mahmoud Abbas, a écrit à différents dirigeants, dont ceux de la Russie, de la Chine et de l'Union européenne, les appelants à ne pas « épargner leurs efforts » pour contrer un tel déplacement.

Il a également prévenu Donald Trump que ce déménagement représentait une « ligne rouge » pour les ‘’Palestiniens’’ : « Toute déclaration ou prise de position qui remet en cause ou modifie le statut de Jérusalem est une ligne rouge, et nous ne l'accepterons pas ».

Saëb Erekat, Secrétaire générale de l’Olp, a averti que si les Etats-Unis transposaient leur ambassade à Jérusalem, cela « détruirait les perspectives de paix », prédit une colère publique qui entraînera la fermeture de toutes les ambassades américaines du monde arabe, que l’Organisation de libération de la Palestine annulera sa « reconnaissance de l’Etat d’Israël »  ainsi que tous les accords déjà signés avec ce pays et, enfin, qu’il démissionnera.

D’autres pays, tel la Jordanie, ont exprimé la même vision ! Elle a le mérite d’être claire. Il y aura du grabuge !

Non pas tant pour cause d’un transfert d’une ambassade mais bien que Jérusalem ne soit reconnue comme une ville juive et la Capitale du pays honni et voué à l’éradication.

Des paroles en l’air ?

Deux choix s’annoncent donc pour le Président élu :

- Un transfert de l’ambassade et plusieurs pays musulmans s’enflammeront. On peut supposer qu’il y aura des manifestations géantes devant les ambassades us, voire que celles-ci soient envahies et détruites, et que quelques gouvernements rappelleront leurs ambassadeurs, ou même désigneront les diplomates américains persona non grata.

Quelques attentats sont mêmes à envisager ainsi que les pressions de pays ‘’amis’’, telle la France, assurant le ‘’tort’’ causé à la paix, jamais obtenue jusqu’à présent !

Sans oublier l’état juif qui subira un énième assaut de la barbarie ‘’palestinienne’’ très vite maitrisé par Tsahal.

- La deuxième solution serait, sous la pression, d’annuler directement ou par voie détournée ce transfert tant annoncé depuis 1995 par les deux chambres parlementaires us. Ce renoncement serait la signature de la lâcheté occidentale, particulièrement us, et une sacrée victoire pour ce monde musulman si désireux d’islamiser la planète.

mardi 10 janvier 2017

L’Etat d’Israël jeté en pâture

Le quinze janvier prochain doit s’ouvrir à Paris une conférence internationale sur le Proche-Orient, avec quelque 70 pays, pour réitérer le soutien de la communauté internationale à la solution à deux Etats, israélien et palestinien.

Réunion politique dénoncée par le Premier ministre israélien mais tout de même maintenue.

L'avenir tracé de la France

Ce qui a aussitôt fait sortir du bois une flopée d’anciens ambassadeurs français assurant, lors d’un appel publié par Le Monde -éternel complice, que « « La France doit reconnaître l’Etat palestinien avant qu’il ne soit trop tard ».

Tous les poncifs menant le lecteur ignare et/ou antisémite à supporter cette demande ont été utilisés : « Terres palestiniennes », « siège de Gaza », « mainmise grandissante sur Jérusalem », « mépris du droit international » ou encore, mais liste non exhaustive, « gouvernement au nationalisme religieux » !

Ce qui conduit très logiquement les signataires à s’interroger ingénument : « L’Etat palestinien peut-il encore résulter d’une négociation bilatérale ? ».

La réponse coulant de cette ‘’réflexion’’ ne peut être que non !

Cependant, tout quidam, refusant la lobotomisation ambiante et obligatoire, s’interrogera sur les refus ‘’palestiniens’’ des deux propositions de paix émises par Ehud Barak en l’an 2000 et par Ehud Olmert en 2008 ?

Qu’a-t-il manqué alors que les ‘’Palestiniens’’ réclament aujourd’hui ?

Les « frontières de 1967 », exigées de nos jours, ont été quasiment, sinon totalement offertes alors, la « décolonisation » devenant ainsi inévitable, mais aussi le partage de Jérusalem, y compris le Mont du temple mis sous tutelle internationale.

Qu’espèrent donc obtenir le gouvernement français et les pétitionnaires de plus de ce qui a été proposé par ces deux Premiers Ministres ?

-Pour tout quidam honnête intellectuellement rien de plus !
-Pour ceux connaissant les méandres de la politique arabe française faisant le jeu de l’Autorité palestinienne et de ses mandataires antisémites, sera ainsi obtenu un état reconnu quasi internationalement, certes sur le papier mais sans négociations directes et surtout sans concessions majeures ‘’palestiniennes’’ pour une paix digne de ce nom !

Tel l’abandon d’un « droit de retour » de millions de « réfugiés » au sein de l’Etat du peuple juif.

Ce qui conduira, par la suite, un futur gouvernement français, docile à cette même politique arabe, et ces mêmes tristes ambassadeurs à requérir des sanctions envers l’état juif qui refuse, encore et toujours, le « droit international » !

Voilà exactement ce à quoi joue cette France encouragée par des élections qui approchent. L’électeur antisémite est à flatter !

« Un encadrement international s’impose donc dans lequel la France, amie des Israéliens et des Palestiniens, doit être au premier rang. L’initiative diplomatique qu’elle a prise est essentielle et doit être soutenue par tous les Etats responsables, proches ou lointains, désireux de définir les conditions d’une paix juste et durable ».

Interdiction de rire !

samedi 31 décembre 2016

dimanche 25 décembre 2016

Le cadeau de Hanoukka à l’Etat d’Israël de la part de Barack Obama

Barak Obama est un individu lâche et vil. Un Proche et Moyen-Orient en feu et à sang et la trahison des pays alliés seront les principaux legs politiques à la planète de ce Président des USA en bout de mandat.


Le vingt-trois décembre, en ce vendredi soir où le peuple israélien accueillait un repos hebdomadaire bien mérité, il a laissé passer, au Conseil de Sécurité, la résolution 2234 censée contraindre les parties à la paix.

Pour ce faire, le Conseil de Sécurité réaffirme que les « (…) colonies de peuplement dans le Territoire palestinien occupé depuis 1967, y compris Jérusalem-Est, n’a aucun fondement en droit et constitue une violation flagrante du droit international » et « Souligne qu’il ne reconnaîtra aucune modification aux frontières du 4 juin 1967, y compris en ce qui concerne Jérusalem, autres que celles convenues par les parties par la voie de négociations ».

Sauf à être naïf et imaginer que l’Autorité palestinienne concédera, fort de ce soutien, le moindre grain de sable du « territoire palestinien », les frontières internationales de l’Etat d’Israël sont dorénavant connues ! 

Et cela sans que ce pays n’ait voix au chapitre !

Une autre curiosité de cette ‘’paix’’, qui ressemble à un diktat, est que le pays à naître sera, auparavant, nettoyé de la présence de tout Juif. Tel qu’Hitler l’avait rêvé pour l’Europe ! Y compris la Jérusalem biblique, la vielle ville, cité construite par le Roi David et y hébergeant le premier lieu saint du Judaïsme.

Ceux qui suggèrent encore que des négociations futures ont un quelconque intérêt omettront d’évoquer l’exigence musulmane intangible d’un droit de retour, au sein même du seul état juif, non pas des « réfugiés » de 1948 qui se comptent dorénavant en quelques milliers mais de leurs descendances qui se dénombrent en millions.

C’est d’ailleurs, avec bon sens, le seul point que les ‘’palestiniens’’ accepteront de soulever lors d’éventuelles négociations étant donné qu’il est le dernier qu’ils n’ont pas encore obtenu de l’Onu !

vendredi 23 décembre 2016

Les excuses hystériques des journalistes « d’Enquête exclusive »

Suite aux contestations multiples s’élevant contre la teneur du reportage « Enquête exclusive : Jérusalem, quand la ville sainte se déchire », Bernard De La Villardière et Vincent Prado ont réagi de la manière qui sied aux journaleux qui n’ont jamais tort !

Pour De La Villardière, s’adressant dans une lettre ouverte au président du Crif : « vous avez fait état des nombreuses pressions dont vous étiez l’objet depuis dimanche soir. Vous donnez des gages. Je ne vous en veux pas », ou encore « J’aurais aimé en ce qui vous concerne que vous ne cédiez pas aux braillards et aux hystériques de la mémoire ».

Pour Vincent Prado, « Le reportage ne peut pas être accusé de partialité. Il est équilibré », « Les critiques sont surtout le fait de juifs extrémistes qui estiment que le reportage est pro-palestinien » !

Si l’on comprend bien les deux responsables de ce reportage, les critiques ne sont aucunement justifiées, elles émanent de la part ‘’d’extrémistes’’ qui, justement, sont l’objet de l’émission !

Classique !

Le seul hic à cette pitoyable défense est le manque de justification en ce qui concerne la falsification de l’histoire, les mensonges colportés ou encore les raccourcis nombreux qui mènent tous à une compréhension biaisée du conflit. 

Toutes choses qui confirment l’incompétence et l’ignorance de ces deux individus, se croyant journalistes attachés à la déontologie de la profession, et qui mettent hors de soi les plus paisibles des juifs, porteurs de mémoire et très loin de toute hystérie.

Charles Enderlin est passé par là !
  
Un seul exemple suffira à le démontrer !

Il est dit, dans ce reportage, qu’en 1947  « La Jordanie, elle, cède un bout de son territoire, la Cisjordanie, cela doit devenir le futur état palestinien. Mais en 1967 Israël entre en guerre contre ses voisins et annexe la Cisjordanie. C'est le début de l'occupation des territoires palestiniens ».

Quatre mensonges en trente neuf mots ! Digne de leur mentor Charles Enderlin.

« cède » : Ce pays n’a jamais, lorsqu’elle le pouvait entre 1948 et 1967, octroyé un quelconque territoire pour la création d’un quelconque pays. 

Pas même l’Egypte occupant la bande de Gaza.

« Israël entre en guerre » : Ce pays n’a jamais déclaré de guerre hors en situation de légitime défense. En 1967 l’Etat d’Israël s’est vu menacé par un blocus naval égyptien et par les armées des quatre pays frontaliers soutenus par l’Ouma.

« annexe » : A l’heure où sont écrites ces lignes, les autorités israéliennes n’ont toujours pas annexé ce territoire. Elles se contentent de le gérer tels les accords d’Oslo le préconisent.

« territoires palestiniens » : Chacun aura beau faire, mais nul n’a pu à ce jour démontrer la propriété ‘’palestinienne’’ de ces territoires, ni légalement ni historiquement. Des territoires qui ont comme seuls noms Judée et Samarie. « Cisjordanie » ou « rive ouest » étant les noms donnés suite à une occupation illégale de cette région.

Des assertions, de fait, dignes de la Pravda soviétique !